Le recueil

Les huit récits

Certaines histoires d’amour ne peuvent vivre… mais elles ne meurent jamais réunit huit histoires d’amour impossibles, écrites par Floréal Plana et publiées telles quelles, sans réécriture. Voici ce qui vous attend derrière chaque titre.

Couverture du recueil de Floréal Plana, Certaines histoires d’amour ne peuvent vivre… mais elles ne meurent jamais : deux mains qui se frôlent au dessus d’un coquelicot rouge, sur fond noir.

Un recueil de huit nouvelles sur l’amour qu’on ne peut pas garder

Un secret de beauté gardé jusque dans la tombe. Deux corps trop vieux pour qu’on y croie encore, et qui s’aiment pourtant à en pleurer. Un paillasson qui devient le seul témoin d’une trahison. Un bouquet de roses trop parfait, face à une marguerite fanée qui, elle, sait ce que vaut la fidélité.

Quatre frères qui n’ont pas choisi le même chemin pour aimer. Un aveuglement qui n’a rien à voir avec les yeux. Un prénom qui répare une vie entière. Et une fleur qui, un soir, tombe amoureuse d’une étoile.

Rien de tout cela ne devait arriver. Et pourtant, tout cela est arrivé, sous une forme ou une autre, dans la vie de l’homme qui a couché ces mots sur le papier.

I

Secrets d’amours bien gardés

« Calixta et son secret de l’éternelle beauté, Leonel son plus précieux admirateur. »

Elle a seize ans, elle se poudre le visage en cachette de sa mère avant chaque messe, et elle écrit à Leonel des lettres qu’elle dépose dans une urne abandonnée de l’église.

Un amour entier, tenu secret d’un bout à l’autre d’une vie. Et un secret de beauté que personne ne devait connaître.

II

Amour Ridé

« Nos peaux sont égales aux tissus fripés qui traînent sur les étals de marché, elles ont autant de plis qu’un vieux accordéon. »

Darnell a quatre vingt neuf ans, Ramiro en a quatre vingt douze. Ils marchent lentement, main dans la main, vers un simple banc de fer légèrement rouillé.

Le récit le plus tendre du recueil, et le plus insupportable, parce qu’on sait dès la première page comment il finira.

III

Paillasson

« Il y a des placards qui détiennent des passages secrets insoupçonnables. »

Porte numéro 17, quatrième étage, immeuble Les Oiseaux. Diamantin passe ses nuits recroquevillé sur un paillasson ramené du Maroc.

Une histoire de guet, d’amitié et de trahison, où l’objet le plus banal devient le seul témoin de ce qui se joue derrière la porte.

IV

37 Roses Rouges et une Marguerite Jaune flétrie

« Tout prétentieux ne peut avoir que ce qu’il mérite ! »

Un aéroport parmi les plus modernes du monde. Un jeune homme superbe tient trente sept roses rouges. À côté de lui, un homme de cinquante ans, chauve et ventru, serre une marguerite jaune fanée.

Ils attendent la même porte. Le récit le plus court du recueil, et celui dont la chute reste le plus longtemps.

V

Quatre fils

« Et au nom des quatre, je vous laisserai, à vous, chers lecteurs, le libre choix de votre préférence ! »

Pierre le militaire, Clément le religieux, Georges le dirigeant, Nestor le bohème. Quatre frères, quatre vies, quatre façons d’aimer ou de renoncer à aimer.

L’auteur refuse de trancher et confie ouvertement ce choix au lecteur.

VI

Amour Aveugle

« Elle ne sut jamais si son Gabriel avait cessé d’aimer son maître absolu, ou s’il avait compris que la vie n’a qu’un seul maître, l’amour de soi même. »

Une vocation qui ressemble à un coup de foudre, une femme qui attend une réponse qui ne viendra pas.

Le récit qui donne son sens au titre du recueil : il y a des aveuglements qui n’ont rien à voir avec les yeux.

VII

Amour sans enfant

« Le flash qui éblouit, celui qui vous rend folle, qui vous aveugle, celui qui fait que votre cœur n’est plus contrôlable. »

Un musicien, un harmonica, un borsalino blanc, et une semaine à peine pour que deux vies se confondent.

Puis les années passent, et il manque toujours la même chose. Jusqu’à un prénom qui répare une vie entière.

VIII

Talita et Coquelicot

« Une fleur rouge et fragile au milieu d’un champ de blé, tel était l’emplacement de ce coquelicot esseulé, il vivait là, avec l’espoir qu’un jour l’amour de sa vie vienne le cueillir. »

Cinquante huit étés d’attente, un coquelicot fauché chaque année et qui repousse toujours au même endroit, et une étoile qui brille au firmament d’un autre continent.

Le récit qui a donné sa couverture au livre. Une fleur qui se déracine pour rejoindre une étoile qui, elle, doit se décrocher du ciel.

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Huit récits, une soirée

Le recueil sera bientôt disponible sur Amazon, en édition brochée et en version Kindle. Le livre audio est en préparation.